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 Conflit avec le ponant

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frederique85

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Date d'inscription : 27/01/2009

Feuille de personnage
Nom complet: Frederique85
Localisation: Languedoc

MessageSujet: Conflit avec le ponant   Mar 13 Sep 2011, 06:10

Citation :


A Sa Majesté Béatrice Ière, Reyne de France,
Aux Grands Feudataires du Royaume,
Au fier et brave peuple berrichon,
A tous ceux qui liront ou se feront lire,


    Nous, LLyr di Maggio et d'Astralgan, Duc de Touraine, et de ce fait, digne vassal de la Couronne de France ;

    Considérant que l’ultimatum donné par Sa Majesté au Régent du Berry Georges le Poilu pour se retirer du trône qu’il occupait illégalement est arrivé à son terme,
    Considérant qu’en refusant de se plier à l’ordonnance royale, le Duc d’Aigurande s’est rendu de facto traitre et félon à la Couronne de France,

    Informons que la Touraine, première défenseuse de la Royauté, a donc pris sur elle de faire justice et de prendre en main l’outrage fait à la Couronne.
    Qu’en conséquence, plusieurs de ses armées ont traversé il y a plusieurs heures les frontières berrichonnes, en vue de renverser le Poilu dans les plus brefs délais.
    Dans la seule et unique optique d’y installer un nouveau gouvernement berrichon légitime, reconnu, accepté, composé uniquement de Berrichons fidèles à sa Majesté.
    Il est en effet grand temps que l’ordre, la justice et la morale règnent sur le Royaume de France. Et que les félons, et tout autre nuisibles soient jugés, comme il se doit.

    Qu’il soit donc su de tous et de toutes que la guerre entreprise contre le Poilu n’est en aucun cas une guerre contre le Berry, mais une guerre contre la félonie.
    Avérée, déclarée et affirmée.

    Ainsi, tout Berrichon portant les couleurs de la Royauté et souhaitant participer à la destitution du Félon Poilu sera considéré en ami par nos armées.
    En revanche, tout Berrichon qui prendrait parti pour ce Traitre sera considéré à son tour comme un ennemi de la royauté, et sera de facto châtié par nos troupes.

    Pour la France ! Pour la Reyne ! Pour Dieu !


Faict à Tours, le vingt-septième jour du mois de juin de l’an de grâce 1459.

LLyr di Maggio et d'Astralgan
Duc de Touraine




Ludwig von Frayner
Chambellan de Touraine




Citation :


A Sa Majesté Béatrice Ière, Reyne de France,
Aux Grands Feudataires du Royaume,
Au fier et brave peuple berrichon,
A tous ceux qui liront ou se feront lire,


    Nous, LLyr di Maggio et d'Astralgan, Duc de Touraine, et de ce fait, digne vassal de la Couronne de France ;

    Rappelons que Sa Majesté Béatrice Ière, Reyne de France, a laissé un ultimatum au Duc d‘Aigurande. Que cet ultimatum a été ignoré par le Régent Poilu, bafouant ainsi l‘Ordonnance Royale. La félonie de ce dernier est donc avérée et incontestable.

    Rappelons que les troupes tourangelles battant pavillon royal sont entrées en réponse à plusieurs lettres de Berrichons, demandant explicitement un soutien armé pour que le Poilu soit détrôné.
    Nos soldats sont donc entrés au Berry dans le seul et unique intérêt du peuple berrichon, afin que sa lutte contre le Régent félon aboutisse.

    Rappelons donc que la seule la destitution du Poilu nous intéresse. Ainsi, aucune hostilité n’a été et ne sera jamais envisagée contre les institutions générales du Berry.

    Rappelons que le peuple berrichon n’est victime que d’une seule chose : l’entêtement stupide et meurtrier de son dirigeant, appelé explicitement à quitter le trône par la Reyne.

    Ainsi, sommes nous forcés de constater que PONANT et Touraine poursuivent strictement le même objectif, à savoir : « Venir porter assistance au peuple Berrichons dans la défense de ses instances et de lui permettre de trouver un régnant dans les conditions édictée par la Reyne, et nulle autre personne. »
    Ainsi, sommes nous forcés de souligner que PONANT et Touraine cherchent une résolution pacifique à ce conflit.
    En effet, ayant pris en compte les plaintes et avertissements de nos voisins, la Touraine s’engage à se retirer promptement du sol berrichon, dès que le Poilu aura quitté le trône sur lequel il est illégalement assis.
    En d’autres termes, Nous enjoignons le Régent Poilu de faire preuve de sagesse, en s’inclinant devant la décision de sa Majesté, évitant ainsi que le sang ne soit inutilement versé.


    En outre, afin que la transition soit correctement assurée, la Touraine demande au Berry :
    • A ce que des élections soient engagées pour élire un nouveau Duc.
    • A ce que les prochaines élections ducales ne voient pas Georges Poilu accéder au Conseil ducal.
    • A ce que le félon Poilu soit mis à disposition de la Reyne, et conduit à la Bastille jusqu’à ce qu’avis royal soit émis sur son cas.
    • A ce que des frais de guerre à la hauteur de 2000 écus soient puisés sur la fortune personnelle du Poilu, estimée - nous le rappelons - à plus de 40 000 écus.
    • A ce que le respect des blessés tourangeaux et alliés soit assuré selon les règles de la guerre. Récemment bafouées avec la mise en accusation de plusieurs soldats, en totale opposition avec les saints préceptes aristotéliciens.
      Que nos soldats aient donc droit de subsistances pendant leur convalescence et que sauf conduit leur soient fournis pour sortir de Berry.


    Pour la France ! Pour la Reyne ! Pour Dieu !


Faict à Tours, le trentième jour du mois de juin de l’an de grâce 1459.

LLyr di Maggio et d'Astralgan
Duc de Touraine




Ludwig von Frayner
Chambellan de Touraine
Citation :



Nous, Llyr di Maggio et d’Astralgan, duc de Touraine, sous le regard du Très Haut

C
onsidérant que la Touraine est menacée de l’extérieur par deux armées ponantaises fourbissant leurs armes à ses frontières;

Considérant que, du fait de l’immobilisme du Domaine Royal dans son refus à asseoir la légitimité des ordonnances de Sa Majesté la Reyne, nous représentons le dernier rempart du Royalisme avec nos alliés déclarés.

Considérant que notre chute scellerait celle du Royalisme dans le Royaume de France, qui, de fait, ne pourrait plus s’appeler Royaume, mais Terres des Félons.

Considérant donc que, face à ce danger, la Touraine doit pouvoir se prémunir;
Et répondre rapidement et efficacement à toute éventuelle attaque armée contre ses institutions;

Considérant que les nobles ont pour devoir d’aider et de protéger la Touraine et son peuple
à travers leur devoir d’ « conseil, aide et fidélité » issu de leur serment, renouvelé tous les deux mois;

Considérant enfin que, dans le cas d’espèce, la menace est suffisamment sérieuse et justifiée,


Décrétons par ce présent édit,


          la levée du Ban



Sommons tous les nobles de Touraine à se mettre, dans les plus brefs délais, à la disposition du Capitaine Fingolfin.

Sommons les nobles tourangeaux résidant à l’étranger de rentrer en terre tourangelle, dans les plus brefs délais.

Sommons les nobles tourangeaux dans l’incapacité prouvée de se déplacer, de se faire représenter, dans les plus brefs délais, par au moins deux de leurs vassaux ou de leurs hommes, leur fournissant vivres et subsistance nécessaires pour deux semaines entières, comptées à partir de leur adhésion physique à notre armée


Au nom de notre pouvoir et de notre juste retenue,
Nous décidons que cette levée de Ban et ses effets dureront tant que l’intégrité de la Touraine sera en danger.


Semper Fi !

Afin que nul ne puisse contester ce document, nous y apposons notre scel et notre signature.


Fait à Tours en ce septième jour de juillet MCDLIX


Llyr di Maggio et d’Astralgan
Duc de Touraine


Citation :
A Son Altesse Icie de Plantagenet, Régente de France,
Aux Grands Officiers de la Couronne de France,
Aux Ducs et Comtes du Domaine Royal,
Aux autres Grands Feudataires du Royaume.


    Après avoir eu l’immense plaisir et fierté de voir nos braves et fidèles sujets repousser trois armées** battant pavillon Ponantais - toutes trois ayant reçu agrément du Poitou - qui marchaient sur Chinon, dans la nuit du 11 au 12, et du 12 au 13 juillet,

    Nous, LLyr di Maggio, Duc de Touraine, fidèle et éternel vassal de sa défunte Majesté, à travers les mots de notre Chambellan,

    Condamnons l’offensive menée conjointement par les forces d’Anjou, de Poitou et de Bretagne sur le territoire tourangeau, alors que trêve de quarante huit heures avait été proclamée par la Régente de France.

    Accusons donc l’ensemble des régnants du Ponant de se rendre officiellement complices de la félonie du Poilu, en bafouant une nouvelle Ordonnance royale, et en ayant attaqué, dans le seul but de l’annexer, un territoire vassal de sa Majesté ; qui rendait jusqu‘alors légalement justice, sur le sol berrichon.

    Décidons donc en conséquence de dénoncer l’ensemble des Traités qui liaient jusqu’ici Touraine aux provinces membres du Ponant, et de retirer tous nos ambassadeurs de leurs Chancelleries.

    Appelons donc en conséquence, la Régente de France qui a pour rôle de veiller à la paix, et à la sécurité des provinces vassales et alliées à la Couronne, à prendre ses responsabilités, en condamnant héraldiquement tous les nobles ponantais ayant lâchement perpétré cette attaque.
    La destitution étant à notre sens la solution la plus juste et la plus radicale pour calmer les ardeurs vengeresses et puériles de barbares malfamés ; qui risquent, si on les laisse s‘égosiller, de se propager au Royaume tout entier.
    Nous regrettons particulièrement l'attitude du Poitou, avec qui nous discutions il y a encore trois semaines, d'un possible Traité d'amitié. Aujourd'hui, Poitou attaque vassal de la Reyne et se rend de facto félon. Quel gâchis.

    Appelons enfin, nos alliés à se joindre à notre démarche, qui vise à dénoncer l’hypocrisie ponantaise, et à rappeler à l’ensemble des régnants qui composent cette alliance économique, qu’ils demeurent soumis aux mêmes lois et traitements que les autres. Qu’ils demeurent des vassaux, et non des Rois. A ce même titre, le Grand Duché de Bretagne ne peut et ne doit se permettre de s'ingérer dans des affaires qui ne la regardent nullement.

    Pour la Reyne ! Pour la France ! Pour Dieu !
    Semper fidelis !


LLyr di Maggio, Duc de Touraine



Ludwig von Frayner, Chambellan de Touraine


** 12-07-2011 04:05 : Vous avez été attaqué par l'armée "Les Aigles de Thouars" dirigée par Cyclope, l'armée "Phenix de Saintes" dirigée par Theodebert, et l'armée "Zoko ad Eternam" dirigée par Finam.
** 13-07-2011 04:05 : Vous avez été attaqué par l'armée "Phenix de Saintes" dirigée par Theodebert, l'armée "Les Aigles de Thouars" dirigée par Animos, et l'armée "Zoko ad Eternam" dirigée par Finam.

Citation :


Aux Grands Feudataires du Royaume,
Aux Grands Officiers du Domaine Royal,
Aux Félons et Traitres du PONANT,
Au fier peuple berrichon,
A notre brave peuple tourangeau
Et à tous ceux qui liront ou se feront lire,


    Ayant constaté avec grand plaisir que les Berrichons avaient suivi l'Ordonnance royale de feue sa Majesté Béatrice Ière de France, et que le Duc d’Aigurande avait bel et bien quitté le trône du Berry qu'il occupait illégalement depuis bien trop longtemps,

    La Touraine estime que sa mission qui visait à rendre justice, pour sa Majesté, et à rétablir ainsi l’ordre dans le fier duché du Berry, est dorénavant achevée.

    Aussi, Nous Llyr di Maggio, Duc de Touraine, en accord avec nos principes et précédentes déclarations, engageons nos armées et troupes revenues en Touraine à combattre les armées félonnes du Ponant à la solde de la Bretagne, qui nous ont lâchement attaqué, rompant leur serments vassaliques envers la couronne par le simple fait de défendre un félon.

    Ainsi donc, les armées tourangelles resteront mobilisées, jusqu’à ce que les meneurs des pillards et gredins de l’Ouest soient châtiés et exécutés comme il se doit ; mais aussi jusqu’à ce que le Berry soit à nouveau reconnu par la Couronne de France comme duché loyal, et dénonce à son tour les raids du Ponant et de la Bretagne sur notre territoire, prouvant ainsi la sagesse et la probité de son peuple.

    Nous tenons par ailleurs à remercier nos alliés, issus pour la grande majorité du Bourbonnais Auvergne, d’Orléans, du Périgord et des Ordres Royaux, mais aussi d’autres mirifiques provinces, pour leur soutien franc et admirable dans cette lutte menée conjointement contre la félonie.
    Qu’hommage soit rendu à tous ces braves et à leurs dirigeants éclairés. Nous poursuivrons la lutte, ensemble.

    Et qu’enfin hommage soit rendu à tous les Tourangeaux et à toutes les Tourangelles qui défendent chaque jour, avec exemplarité, leur terre et leur foyer, contre la barbarie et la bêtise ponantaise.
    Vous faites notre fierté.

    Pour la France ! Pour la Touraine ! Pour Dieu !
    Semper fi !


Faict à Tours, le dix-neuvième jour du mois de juillet de l’an de grâce 1459.

LLyr di Maggio et d'Astralgan
Duc de Touraine




Ludwig von Frayner
Chambellan de Touraine



Citation :
A Son Altesse Icie de Plantagenet, Régente de France,
Aux Grands Officiers de la Couronne de France,
Aux Ducs et Comtes du Domaine Royal,
Aux autres Grands Feudataires du Royaume.



    Nous, LLyr di Maggio, Duc de Touraine, fidèle et éternel vassal de sa défunte Majesté, à travers la plume de notre Chambellan,

    Au sujet de la demande faite par le Ponant d’indemniser le Berry.

    Estimons, qu’eu égard à la fermeture des mines berrichonnes durant le conflit dans l’unique optique de favoriser la défense du félon, les pertes financières berrichonne à la somme de 0 écu. Considérant l'affluence berrichonne en nos mines, nous n'en gardons traces en nos archives et nous ne saurions nous baser sur des informations invérifiables. Celle-ci révèle un soutien tacite des berrichons et nous proposons donc au Berry de demander remboursement des salaires versées à sa propre population.

    Rappelons en outre, qu’eu égard aux pertes dues à la défense du félon sur les deniers du coffre berrichon, nous ne saurions être considérés comme responsable. Nous proposons donc au Berry de se rembourser sur le trésor conséquent du Poilu et de ses sbires.
    Demandons enfin, eu égard aux condamnations illégales provenant de jugements rendus au nom d'un félon, la somme de 2000 écus que nous reverserons ensuite aux condamnés pour les préjudices subis.


    Au sujet de la soit disant mission humanitaire ponantaise,

    Informons, que le Chancelier du PONANT ayant ordonné orgueilleusement à notre Duché de le laisser passer, et ayant traversé tête baissée la frontière tourangelle avant même d’avoir reçu une quelconque autorisation ; ayant par ailleurs méprisé nos nombreuses lettres de mises en garde, correction a donc été sévèrement infligée à ce freluquet de bas étage et à ses gens, et ce dans le pur respect des lois tourangelles. Nul n’est censé ignorer la loi. Et Dieu sait qu’il avait été prévenu.
    En outre, nous nous devons de préciser que notre Procureur était prêt à payer à ses frais, des Marchands ambulants indépendants, afin d’acheminer les ressources transportées. Nous dénonçons en outre, l’hypocrisie totale de cette mission, qui à travers son tracé, n’était faite que pour envenimer une situation déjà bien compliquée.

    Refusons la paix humiliante qui nous est imposée de manière barbare et délurée, et restons stupéfaits d’apprendre que des négociations ont pu être organisées en haut lieu, sans en avoir été informé. Alors même que le PONANT avait précédemment refusé de se présenter à la table des négociations organisée par la Régente ces dernières semaines, dans les bureaux des Ambassades Royales, alors que Touraine, Bourbonnais Auvergne et le Capitaine Namaycush avaient répondu présent ; prouvant ainsi le bellicisme des provinces qui la composent. Des provinces qui, comme le prouve l’attitude bornée de leur Chancelier, se croient au dessus des lois. Au dessus des Rois. Que la correction infligée à ce dernier leur serve d’exemple.

    Il est temps d’arrêter de se leurrer. Le PONANT ne veut pas la paix. Il ne l’a jamais souhaité.
    Que l’ensemble du Royaume soit donc rassuré. Advienne que pourra, jamais Touraine ne faiblira.
    Néanmoins, dans un ultime effort, la Touraine s’engage à rappeler ses troupes, sous réserve de quatre conditions cumulatives :
    * Le départ des Bretons des terres françaises et angevines,
    * Le retrait de l’agrément poitevin à toutes les armées,
    * Le départ des armées poitevines et la dissolution des armées angevines
    * Un dédommagement berrichon à la hauteur de 2000 écus pour nos soldats injustement condamnés.
    Nous enjoignons donc le PONANT à se ranger enfin du côté de la raison, et du dialogue, avant qu'il ne soit trop tard.

    Pour la France ! Pour la Touraine ! Pour Dieu !
    Semper fi !


Faict à Tours, le vingt troisième jour du mois de Juillet 1459.

LLyr di Maggio, Duc de Touraine


Ludwig von Frayner, Chambellan de Touraine

Citation :
De nous LLyr di Maggio et d'Astralgan, Duc de Touraine, Loyal vassal de la Couronne de France

A Son Altesse Royale Icie de Plantagenet, Régente de France,
A Dame Dotch de Cassel, Grand Maître de France,
A Dame Alandrisse, Première Secrétaire d'état,
A ceux qui liront ou entendront

En réponse à son Excellence Datan l'Epervier, Chancelier du Ponant,

Salutations sincères,

Rappelons que, suite à la tentative de suicide du Chancelier du Ponant, son Excellence Datan l'Epervier, certaines provinces du Ponant nous ont déclaré officiellement la guerre, alors que notre action de Justice finie et enterinée par l'élection d'un nouveau Duc du Berry reconnu par la couronne de France nous ont conduit, tenant ainsi nos promesses, a retiré nos troupes du Berry et a laisser sans coup férir les mines ouvertes et dûment entretenues.

Rappelons enfin que nous n'avons jamais usurpé un quelconque trône ou couronne, contrairement à certain membre du Ponant, félon déclaré par la Couronne de France et que nous avons toujours servi la couronne avec zèle et entrain, compétence et justice.

Rappelons que des solutions pacifiques avaient été proposées par la Touraine, laquelle, offrait, à ce moment, une paix blanche aux provinces du Ponant.

Précisons qu'aucune offre de paix n'a été discutée avec la Touraine depuis la déclaration de guerre, qu'aucune négociation n'a jamais été menée entre les protagonistes avant ou après la déclaration de guerre du fait d'une absence des plénipotentiaires du Ponant à la table des négociations.

La présente guerre ne peut donc être considérée que comme une guerre d'annexion engageant la survie même de la Touraine en tant qu'entité politique.

Dans ce cadre, une large partie du contingent du Ponant est composée de mercenaires bretons appartenant à des organisations de brigands connues ou à des forces régulières bretonnes. Les Ordres Royaux ont donc fait savoir qu'ils se retireraient de la défense de la Touraine si et seulement si le contingent breton abandonnait l'offensive et quittait le territoire français en respect du Traité du Mont Saint-Michel.

Rappelons aussi que si les bretons se targuent de n'être point présents dans le conflit car ils ont l'agrément poitevin, l'armée privée de notre excellent ami le Duc Lexhor provenant de l'Orléanais et les Ordres Royaux ont l'agrément de la Touraine. De ce fait et de la propre logique bretonne, ni le Dr, ni les OR ne sont impliqués dans ce conflit, pas plus que les bretons pour les mêmes raisons. On ne peut prêcher tout et son contraire et ainsi avoir le beurre, l'argent du beurre et le céans de la crémière tourangelle par dessus le marché.

Ayant rappelé ces faits indéniables, nous ne pouvons que nous inquiéter de la santé de son Excellence Datan l'Epervier lequel interprète le comportement des Ordres Royaux comme une agression alors que les forces Ponantaises les ont chargé sous les murs de Chinon.

Rappelons à cet égard que Les armées du Ponant ont attaqué une première fois Chinon pendant que la Touraine était en Berry pour son action de Justice légale et légalisé, et encore eux qui ont chargé cette fois-ci, alors qu'il leur suffisait d'accepter notre offre de paix blanche s'ils voulaient simplement la Paix. Cette seconde Attaque visait bel et bien les intérêts de la Touraine en tant que vassal de la Couronne de France.

Un précédent existait déjà lorsque son Excellence a décidé de charger nos forces, prévenant au moment de passer, sans concertation une fois de plus, à la tête d'un prétendu convoi humanitaire entraînant évidemment de graves blessures sur sa personne malgré les multiples mises en garde lui ayant été produites par nos armées de ne point s'y aventurer avant d'en avoir l'autorisation au préalable.

En conséquence, nous comprenons et appuyons la décision prise par les Ordres Royaux. Eu égard à leur mission, il est de leur devoir de laisser au prochain Roy un territoire sur lequel régner.

Pour la Touraine, dernière marche de la Royauté avant la déferlante ponantaise,

LLyr di Maggio et d'Astralgan
Duc de Touraine


Citation :
De Nous LLyr di Maggio et d'Astralgan, Duc de Touraine,

A Datan l'Epervier, Vicomte d'Aulnay de Saintonge, Chancelier du Ponant,
A Son Altesse Royale Icie de Plantagenet, Régente de France,
A Dame Dotch de Cassel, Grand Maître de France,
A Dame Alandrisse, Première secrétaire d'état,
A nos alliés Auvergnats et Bouguignons,
A tous ceux qui liront ou entendront,

Salutations sincères,

Nous prenons acte, note et réception du courrier du Chancelier du Ponant, messire Datan invitant à se réunir pour mettre fin à la guerre, ainsi que de sa parole concernant sa démission en cas d'attaque du Limousin et Marche.

Actons et faisons référence qu'une table des négociations a déjà été ouverte dès le début du conflit dans les ambassades du Royaume de France,

Que les représentants Auvergnats, Tourangeaux, le capitaine royal Namaycush ainsi que les représentants de la couronne y ont assisté et ont attendu vainement les représentants du Ponant et associés.

Que le Ponant sous couvert de négociations ont proposé une reddition aux conditions iniques et ignobles de la Touraine par l'entremise de négociation secrète avec la Bretagne. Ces conditions étaient à ce point ignobles qu'elles n’appelaient, de facto, qu'une négation voulu par le Ponant

Il est donc exclus que nous nous présentions à des négociations où le Ponant se croit le maître incontesté du Royaume et que nous ne subirons pas de nouveau l'affront fait tant pas les actes que par les paroles injurieuses émises par le Chancelier du Ponant.

Rappelons également aux paroles et promesses du dict Chancelier concernant une éventuelle attaque du Limousin et Marche. Que nous voyons en l'attaque de Limoges cette nuit de quoi retournent les promesses du Ponant en la circonstance : pas moins que rien, et rien encore c'est beaucoup !

Nous condamnons donc officiellement cette attaque du Ponant sur le Limousin Marche sans déclaration de guerre préalable, fait de sans honneur et nous espérons que le Chancelier du Ponant sera tenir de tout le Ponant sa promesse faite de démissionner de partir loin de cette engeance sans honneur.

Nous engageons par la même tout notre soutien envers le Limousin-et-Marche.

Que de ce fait faute de confiance en la parole donnée par le Ponant, nous demandons le retrait de l'intégralité des soldats, armées et mercenaires bretons, ainsi d'ailleurs que le retrait des forces brigandes, comme gage de bonne foi en préalable à toute négociation, ainsi que le démantèlement des toutes les armées berrichonnes et poitevines intervenants dans le conflit actuel.

A ce propos nous voudrions aussi féliciter nos amis artésiens pour leurs résistances passives contre le Ponant dans le fait d'avoir "oublié" de fournir armes et provisions aux armées ponantesques, de leurs précieuses informations contre cette engeance ainsi que de s'être rendu compte et de façon publique par les plus grands noms artésiens du vrai visage belliciste du Ponant.

Il ne saurait être question de trève tant que l'intégrité et la sécurité des provinces royalistes ne seraient pas recouvrées.

Déclinons donc tant la demande de trève que la proposition de négociations sans l'acceptation et la preuve d'exécution des conditions exigées.

Faict à Tours le 10 aout 1459

Semper Fi !

LLyr di Maggio et d'Astralgan
Duc de Touraine







Citation :

De nous, Nebisa de Malemort, Reine de France.

A nos sujets à travers le Royaume,


Ainsi que nul ne peut ignorer, le centre du Royaume de France est victime d'une plaie infâme, d'un mal qui le ronge et d'une bien étrange contagion.

Alors que notre province du Berry se trouvait entre les mains d'un Duc illégitime et que la précédente occupante du Trône, lors de ses périodes d'activité, avait fait savoir son avis là dessus, une poignée de fidèles sujets ont décidé de mettre à bas le tyran illégitime et de cette intention, la meilleure qu'il soit au monde, naquit le péril qui menace d'engloutir sur l'autel de l'infamie une population innocente.

A présent que le Berry a reçu un Duc légitime, nous nous interrogeons sur les raisons pouvant pousser un Duché qui se dit intègre et loyal à envahir son voisin, à détruire sciemment ses infrastructures minières, à prendre en otage une population entière pour violer les droits sacrés de la souveraineté d'un Duché en tâchant par la force et la contrainte de rattacher une bonne ville voisine à sa propre terre.

Nous nous interrogeons sur la concentration d'armées à la frontière angevino-tourangelle et sur les causes des escarmouches nous ayant été rapportées. Nous nous interrogeons sur l'origine de ces armées aux bastions étonnants.

Nous ne comprenons pas non plus par quel miracle et de quel droit des armées venues du Poitou, d'Artois, de Guyenne ou d'Anjou se retrouvent à venir d'un conflit qui ne les concernent point et, qui, pour prix de leur grande compassion, vont jusqu'à violer les lois d'un Comté innocent, ayant commis la faute de leur refuser le passage.


Nous ne reviendrons pas sur les fautes et les torts de chacun mais ce désordre doit cesser et il cessera de bon ou de mauvais gré. Notre règne marque un point de rupture avec le passé, avec la coutume née de la fatalité d'une France qui baisse la tête et d'une Royauté qui laisse faire de peur de se trouver éclaboussée...

Notre premier devoir est d'assurer à nos peuples le droit à la sécurité, à la prospérité et à la Paix. Tout ceux qui, par arrivisme ou pas folie, s'opposeront à Nous et à notre démarche ne seront autre chose que des traitres et traités comme tels.

Nous ordonnons ce jour les mesures suivantes : que la population de la bonne ville de Bourbon retrouve la place qui est la sienne au sein de son Duché légitime. Que l'actuel administrateur berrichon quitte sa place avant le crépuscule et qu'un sujet du Bourbonais Auvergne prenne sa place le temps qu'une armée auvergnate vienne récupérer les droits naturels du Bourbonais-Auvergne que le Berry a bafoué et que cela se fasse sans violence.


Nous ordonnons également que toutes les armées impliquées dans ce conflit se stoppent sur le champ, le temps que les régnants du Poitou, d'Anjou, du Berry, d'Auvergne et de Touraine se présentent à Nous pour connaitre notre volonté.


Nous rappelons à tous de se montrer prudents, en effet, Notre Royaume est, actuellement visité par deux armées étrangères. La première, venue de Bretagne a déjà tenté de s'en prendre à Notre bonne ville de Chinon en Touraine et fut, héroïquement, repoussée par les défenses tourangelles et leurs courageux soutiens, d'après Nos informations, elle stationnerait actuellement dans les environs de Saumur, Nous demandons à nos sujets angevins de faire preuve de prudence. Une autre armée de Bretagne a franchit nos frontières sans que le Poitou n'ait pu le signaler à son voisin Limousin, évitant ainsi un atroce carnage, et marche à présent sur le sol Berrichon.

Ainsi que tous le savent... la présence d'une armée issue d'un Royaume étranger, en toute illégalité sur notre sol représente au pire une déclaration de guerre, au mieux une injure et nous allons devoir contacter prestement les autorités Bretonnes pour leur signaler cet état, puis, une fois que Nous serons assurée qu'il s'agit bien de gredins, les traiter comme tels... par chance le Berry ayant un nombre impressionnant d'armées sur son sol pourra se charger de cette mission de première importance pour la défense de Nos sujets et l'honneur de Notre Royaume.

Nous demandons, par conséquent, aux troupes du Domaine Royal de se tenir prêtes à venir en aide à Nos sujets menacés par cette armée... si jamais les régnants convoqués devaient manquer d'énergie ou de volonté pour trouver le chemin de la Paix.

En outre, nous ordonnons au Duc et Pair Thomas de Clérel de se présenter au Louvre avant ce lundi pour venir y défendre sa personne et tâcher d'influer par ses arguments la condamnation morale que ses actes, pour le moins incompatibles avec la dignité de Pair de France, envers la population de Bourbon l'opprimée nous ont fait ressentir. Nous sommes décidée à lui laisser une chance de s'expliquer... il n'y en aura pas deux.


Faict en l'enceinte du Palais Royal du Louvre ce treizième jour du mois d'Aoust 1459, second jour de notre règne.

Nebisa de Malemort
Reine de France

Citation :





    Braves sujets de Touraine, aujourd'hui est un jour faste !

    Bourges est tombé devant nos armées. Ensemble, l’Ost de France, la Touraine, l’Auvergne, l’Orléanais et la Bourgogne ont remporté une victoire éclatante, face à la félonie et à la barbarie conjuguées. Ainsi, le drapeau de la Royauté flotte-t-il aujourd’hui fièrement, sur les toits du château de Bourges.

    Malgré les traîtrises qui nous ont affligé, malgré nos souffrances, mais grâce à nos sacrifices, à vos sacrifices, de tous, sans exception, de notre courage et de notre abnégation cette victoire a été rendue possible.

    C'est une grande victoire pour la Touraine, une grande victoire pour le Royaume de France. Après une lutte sans merci, l’ordre et la justice sont enfin rétablis au Berry.

    Nous avons engagé le combat sur tous les fronts, avec bravoure, exemplarité, et une hardiesse admirable. Nous n’avons jamais hésité. Notre foi en Dieu et en la victoire fut infaillible, face à un ennemi qui n’a cessé d’user d’obscures actes de sorcellerie pour se défendre. Mais rien ni personne ne peut s’opposer à la toute puissance des armées royales.

    Ainsi, voilà donc la victoire promise. Et grâce en soit rendu à chacun d'entre vous, car vous en êtes tous les artisans. Tous, soldats, marchands, braves sujets, vous en êtes les héros.

    Vous tous, vous devez vous rendre compte de ce point : sans cette victoire, il n’y aurait plus de Royaume de France ; ni de ce que représente ce Royaume dans nos vies, ni le désir violent et la force motrice transmises de génération à génération et qui incitent les espèces êtres humains à se diriger courageusement vers leurs propres objectifs. Tout ne serait que décadence et barbarie. Le Ponant avait le choix ; le choix entre la guerre et le déshonneur. Ils ont choisi le déshonneur, ils ont eu en sus la guerre.

    Nous nous sommes armés de courage pour accomplir notre devoir, et nous nous sommes conduis de manière à ce que, quand bien même le Royaume durerait mille ans, les hommes disent encore « ce fut là leur heure de gloire ».

    Quand je porte sur moi cette charge, je suis fier de chaque tourangeau, je leur rends grâce pour chaque sacrifice consenti, chaque sacrifice qui ne fut pas vain et qui nous conduisit à cette première victoire significative.

    J’ai de la joie plein le cœur et de l’espoir plein le poumon. Je suis convaincu qu’on ne laissera pas notre cause, celle d'un Royaume de France serein et uni, échouer. A ce moment si important, je sens que j’ai le droit de réclamer votre soutien en vous disant : « Venez à moi, que nous tous nous conjuguions tous nos efforts pour aller en avant ! »


Fait à Tours, le 06 Septembre 1459 sous le règne de Nébisa de Malemort.

LLyr di Maggio, Duc de Touraine,





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xavtheone
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MessageSujet: Re: Conflit avec le ponant   Mar 17 Sep 2013, 11:26

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Conflit avec le ponant
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